Sophie la girafe est victime de fausse accusation

On a tous connu Sophie la girafe, ce formidable hochet qui a marqué plusieurs générations. En effet, cette petite girafe a plus de 50 ans maintenant. Son succès n’est plus à faire et bien évidemment, les calomnies viennent toujours avec la gloire. On a tous connu ces deux sujets qui ont fait le buzz dénigrant la petite girafe qui n’a rien fait de mal au final.

Première calomnie non fondée, de la Moisissure dans Sophie la Girafe ?

On a enregistré deux polémiques à l’encontre de la petite girafe en tout. La première s’est faite sur les réseaux sociaux en 2011. C’est UFC que choisir qui est le fomenteur de ses accusations qui au final n’étaient pas fondées. Clairement, l’association avait parlé d’un taux élevé de nitrosamine dégagé par le hochet au contact de la bouche. Pourtant, plusieurs générations attestent de la fausseté de cette accusation. Des bébés comme vous et moi l’avaient utilisé et n’ont jamais eu de problèmes au bout de plus de 50 ans. Ces vaines calomnies ont, d’ailleurs, été contredites par Vulli qui a affirmé qu’avec plus de 50 millions de girafes vendues en France, aucun problème n’a jamais été enregistré.

En outre, la marque a toujours mis un point d’honneur à respecter les différentes normes en vigueur tant bien en France qu’en Europe. D’après les dires de Vulli, la marque aurait dépensé des sommes exorbitantes juste pour garantir la sécurité face à l’usage du produit. D’ailleurs, 362 000 euros auraient été dépensés en frais de certification. Quoi de plus apaisant pour les consommateurs que de voir ces chiffres éloquents. Ainsi, chaque lot de girafes serait soumis par des tests de laboratoire agrées comme la DGCCRF dans le cas de la France. Le hasard et les éventuels risques n’ont pas leur place dans la conception de la girafe !

Sophie n’est pas toxique du tout

Certes, Sophie la girafe contient tout de même une faible dose de nitrosamine. Seulement, cette dernière provient du procédé de vulcanisation de la sève d’hévéa pendant le rotomoulage. Son taux est, tout de même, bien faible par rapport aux exigences de la norme européenne. En outre, Vulli a retravaillé son procédé de fabrication afin d’atteindre le « zéro trace ». La deuxième polémique néfaste en faveur de Sophie se basait sur de la moisissure.

Clairement, c’est une dentiste qui avait montré sur les réseaux sociaux des photos de la petite girafe coupée en deux avec de la moisissure à l’intérieur. Le fait est que cette girafe avait été immergée totalement dans l’eau de bain de bébé. Or, la notice dit clairement que la girafe n’a pas été conçue à cet effet. D’ailleurs, la notice recommande chaudement de nettoyer Sophie avec un simple chiffon humide après chaque usage. Il ne faut en aucun cas que le jouet soit immergé pour éviter que l’eau n’entre dans le trou.